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Cette année, c’est projet bébé ? Avant de vous lancer, il est peut-être judicieux de modifier votre alimentation de façon à booster votre fertilité.

En 2015, c’est décidé vous faites un bébé. Pour mettre toutes les chances de votre côté, vous vous attelez sérieusement à vos tâches sur la couette. Cependant la fertilité, particulièrement chez les femmes, c’est aussi une question d’alimentation. Il a récemment été démontré que le sélénium, un antioxydant naturel, jouait un rôle crucial dans les premiers stades de la conception. Il aide le développement des follicules ovariens, où les ovocyte sont produits.
Une étude de l’université d’Adelaide a trouvé l’exacte emplacement de l’antioxydant dans les ovaires et a montré que les femmes qui avaient les follicules en meilleure santé sont également celles qui avait le plus de sélénium. « Le sélénium est un élément essentiel que l’on trouve dans les aliments riches en protéines comme la viande rouge, les fruits de mer et les noix. C’est important pour beaucoup de fonctions biologiques comme la réponse immunitaire, la production des hormones de la thyroïde, et ça agit comme un antioxydant qui aide à détoxifier le corps des produits chimiques toxiques, assure la scientifique Melanie Ceko. On savait jusqu’à maintenant que le sélénium est important dans la fertilité des hommes, mais personne n’avait fait de recherche sur la façon dont cet élément était impliqué dans la reproduction chez les femmes. On suspecte qu’il joue un rôle primordial en tant qu’antioxydant pendant les derniers stades du développement du follicule, en conduisant à développer un environnement saint pour l’ovocyte. » Pour faire le plein de sélénium, vous pouvez vous tourner vers les champignons, le pain complet et les graines. et les baies de goji.
Sachez également qu’en perdant un peu de poids, vous êtes susceptible aussi de booster votre fertilité. Une étude menée par la Harvard School of Public Health a démontré que les femmes de toutes tailles pouvaient tomber enceinte plus rapidement si elles perdaient du poids en amont. Celles qui avaient perdu 5 kilos tombaient enceinte environ deux semaines avant les autres. Celles qui étaient minces dès le début de l’expérience n’avaient au final que peu de résultats positifs, mais cela n’est pas nouveau. En 2011, une étude a montré que les femmes en insuffisance pondérale avaient moins de chance de tomber enceinte que celles en surpoids. Avant de vous décider à perdre du poids, demandez conseils à votre médecin.
Cover Media


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